La vie en couleurs

Il y a deux ans, j’ai découvert Jacques Henri Lartigue. Le peintre, l’écrivain, mais surtout le photographe.

Mort en 1986 à l’âge de 92 ans, Lartigue a fixé à jamais ses souvenirs, ses joies, et les visages de ses proches par la photographie. Il y a quelque chose de très intime à plonger dans ses albums, ceux-ci sont emplis de photos de la vie quotidienne, de sa première épouse surnommée Bibi, de Florette avec qui il terminera sa vie, de ses amis, de leurs vacances… Ce sont des photos de famille, annotées avec tendresse, datées et localisées, et qui nous entrainent dans le passé.

 

 

La passion d’une vie

Amoureux de la photographie depuis sa plus tendre enfance, il reçoit son premier appareil de son père à huit ans, et celui-ci ne le quitte plus. Passionné à l’époque d’automobile et de toutes sortes de constructions qu’il fait avec son grand frère, ce sont là les premiers sujets de ses photos.

Longtemps célébré comme le génie du noir et blanc, Lartigue s’est aussi essayé à la photo couleur avec le procédé Ektachrome (qui produit un filtre de couleur) qu’il utilise à partir des années 50, et la redécouverte plus tardive de ces clichés colorés ouvre sur un nouveau pan de son travail, qu’il qualifiait lui-même de plus enchanté grâce à la couleur. Plongeons donc dans un aperçu de cet enchantement…

 

Pour en découvrir davantage, les Editions du Seuil ont publiés en 2015 un très beau libre de Martine d’Astier et Martine Ravache ; Lartigue, la vie en couleur. Cet album regroupe les plus belles photos en couleur de JH Lartigue, et offrent un véritable voyage dans le temps.

 

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